Blog de Didier Turba - Expression Citoyenne
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mercredi 9 novembre 2016
La fusion de Sénart avec l’agglo d’Evry, premières conséquences
Avec le regroupement des 24 communes de Sénart et de Seine-Essonne en une même agglomération de plus de 330 000 habitants (Grand-Paris-Sud), les premières conséquences vont prochainement se faire sentir.
Sans qu'aucun vrai débat n'ait eu lieu dans les communes, dès le 1er janvier 2017, celles-ci s'apprêtent à transférer leur politique culturelle et artistique à la nouvelle agglomération d'Evry/Sénart.
C'est ainsi que pour Moissy-Cramayel, le conservatoire de musique et la médiathèque seront désormais gérés depuis Evry. Quelle sera la politique culturelle de cette nouvelle entité politico-administrative ?
Personne n'en sait rien. Au profit de quel dessein, de quelle vision de son développement, pour quels objectifs ?
Demain, il pourrait en être de même pour la Rotonde…On peut aussi tout à fait s’inquiéter du sort qui sera fait de la salle de concert rock des 18 Marches. On entend dire qu’il pourrait aussi en être ainsi pour la piscine…
Equipements culturels ou sportifs de proximité, ces équipements seront demain dirigés de loin par des administratifs dont on sent bien que le seul objectif qui leur sera fixé par les élus, risque de n’être que de faire des économies.
Les tarifs de l'école de musique ne seront donc plus fixés par les seuls élus moisséens mais par une majorité d'élus essonniens au sein du nouveau conseil communautaire, de même en sera-t-il ainsi pour le projet pédagogique et artistique de cette école de musique. Que deviendra notre singularité dans cette grosse machinerie ? A deux mois de cette échéance, d’après des parents d’élèves du conservatoire de musique de Moissy aucun n’aurait encore été prévenu, sans doute nos édiles sentent-ils la difficulté de leur avouer cette perte d’identité et de pouvoir.
Les écoles de Moissy, les collèges, ou encore le lycée sont des partenaires qui profitent des activités de ces équipements : séances de cinéma à prix cassés pour écoliers et collégiens, classe d’orchestre au collège, spectacles pour enfants. Qu’en sera-t-il demain ? A quelles règles et pour quel coût, obéira demain la possibilité d’utilisation de la Rotonde par les associations pour leurs propres activité ? Qui s’occupera de la coordination avec les associations, les enseignants et les chefs d’établissements ? Vue d’Evry, je ne suis pas certain que la même qualité relationnelle soit au rendez-vous.
J’ai toujours été favorable à une certaine mutualisation des services au niveau de l’agglomération, et pour tout dire j’étais même partisan de la fusion en une commune unique des 8 villes de Sénart Avec un peu plus de 100000 habitants, cela avait du sens. Des pratiques communes s’étaient instituées au fil du temps (40 années), les professionnels et les élus, de quelques bords qu’ils soient, se connaissaient et avaient pris l’habitude de partager des projets communs…
A l’inverse, j’ai toujours été opposé à cette fusion entre les agglomérations de Sénart et d’Evry. Mon opposition, sort renforcé de ces premières conséquences, aux retombées hautement symboliques s’agissant de la culture.
Je regrette et je ne crois pas être le seul, qu’aucun débat démocratique dans nos communes n’ait eu lieu concernant ces projets.
Si je suis heureux d’avoir pu contribuer à la réalisation du projet de Théâtre de Sénart, dont on peut vérifier spectacle après spectacle le fantastique succès, je suis triste de voir ainsi risquer de disparaitre la politique culturelle de proximité que nous avions peu à peu tissé, dans le respect de notre identité et en coordination volontaire avec les élus et professionnels voisins de Sénart.
Didier Turba
Ancien Maire adjoint de Moissy-Cramayel en charge de la culture (1977/2014)
Ancien Conseiller général et Vice président du Conseil général de Seine et Marne (1998/2015).
A Moissy-Cramayel, le 7 novembre 2016
dimanche 27 mars 2016
Soutien à la Scène Nationale, la culture en danger !
Le Conseil Départemental de Seine-et- Marne, à fait savoir il y a quelques jours qu’il diminuait sa subvention pour l’exercice 2016, de 150 000€ soit 43% de sa subvention au Théâtre de Sénart.
Pour manifester votre soutien et demander à Monsieur Jean-Jacques Barbaux, Président du Conseil Départemental de rétablir les financements des acteurs culturels du Département, adressez un mail avec vos nom et prénom à l'adresse créée pour l'occasion >> soutien@theatre-senart.com
Pour manifester votre soutien et demander à Monsieur Jean-Jacques Barbaux, Président du Conseil Départemental de rétablir les financements des acteurs culturels du Département, adressez un mail avec vos nom et prénom à l'adresse créée pour l'occasion >> soutien@theatre-senart.com
vendredi 12 février 2016
Ensemble exigeons la fermeture de la décharge ECT de Moissy-Cramayel

Adopté en juin 2015, après près de deux ans de débat, le plan de prévention et de gestion des déchets issus de chantiers du bâtiment et de travaux publics "Predec" d’Ile-de-France faisait jusqu’à présent consensus.
Voté à l’unanimité par la précédente assemblée régionale, ce plan de gestion décrétait d’une part un moratoire sur les stockages en Seine-et-Marne avec "aucun projet d’extension ou de création de lieu de stockage autorisé pendant une durée de trois ans, et limitation à 4 millions de tonnes par la suite", imposait d’autre part aux départements de la petite couronne d’envoyer leurs déchets dans un département de grande couronne dont ils sont limitrophes, et fixait comme objectifs 200 points de collecte en 2020 pour les artisans (220 points en 2026) et le doublement du nombre de déchèteries professionnelles (16 en 2020 et 20 en 2026 contre 8 en 2010).
Indispensable pour gérer une quantité de déchets qui devrait atteindre 43 millions de tonnes à l’horizon 2026 avec les chantiers du Grand Paris Express.
Mais voilà que le préfet de la Région Ile-de-France, Jean-François Carenco a décidé d’attaquer le Plan et a demandé son annulation en justice. ???
Des montagnes de déchets, en principe "inactifs", s’accumulent sous les merlons qui fleurissent un peu partout en seine et marne et particulièrement à Moissy-Cramayel.
L'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) situé entre Moissy-Cramayel et Combs-la-Ville, gérée par la société ECT (dont les nuisances sont à 100% concentrées sur Moissy, 300 camions jour minimum) et qui devrait fermer ses portes le 28 février 2016, à fait une demande de prolongement jusqu'à décembre 2018 dans la plus grande discrétion...
Ensemble exigeons la fermeture de la décharge ECT de Moissy-Cramayel
Signez la pétition ! ici >>
mercredi 20 janvier 2016
10 ans après …
En avril 2006 à la veille de la primaire socialiste qui allait désigner en novembre suivant le ou la candidate à la Présidence de la république, après les deux mandats de Jacques Chirac, je réfléchissais aux questions politiques qui pour moi devaient être abordées et tranchées au cours de cette primaire. C’est sur la base de ces réflexions, qu’à l’époque, j’avais décidé de m’engager derrière la candidature de Ségolène Royal.
Ce texte n’a rien perdu de son actualité 10 ans après …
« La perte de confiance dans le monde politique est aujourd’hui telle, qu’un replâtrage ne saurait suffire, nos institutions et nos pratiques politiques sont à bout de souffle…
Des réponses claires aux questions sur la sécurité, la justice, l’éducation, la politique d’immigration, la politique de santé, de l’environnement, sont incontournables. De la qualité des réponses que nous apporterons à ces véritables défis, dépendra l’avenir politique de la Gauche.
La réponse n’est pas de savoir, s’il faut y mettre plus de « modernisme » et moins de « social » ou l’inverse. Il s’agit de savoir si, sur ces sujets de société essentiels, nous sommes capables d’entendre nos concitoyens qui souffrent et nous interpellent et quelles propositions concrètes nous feront pour prendre en compte ces demandes.
Ces questions se posent à l’ensemble de la gauche française : mais c’est d’abord à nous socialistes d’y répondre. Que chacun sache donc écouter et respecter l’autre, en commençant dans nos propres rangs. Nos sympathisants et plus généralement nos concitoyens, ne comprennent pas nos querelles de boutique et fustigent les ambitions personnelles exacerbées, leur soif d’unité est grande : sachons la prendre en compte. Mais ils expriment aussi leurs souhaits de renouvellement des élites politiques et surtout des pratiques politiques. Dire ce que l’on fera et faire ce que l’on dit reste l’exigence qu’ils fondent envers le monde politique.
La fracture entre les plus riches et les plus pauvres ne peut pas continuer de s’élargir, l’augmentation du pouvoir d’achat des classes populaires (cadres moyens, techniciens, ouvriers et employés) doit redevenir une priorité. Comment vivre dignement aujourd’hui avec le SMIC ou les minima sociaux. Les baisses d’impôts doivent cesser d’être la priorité. La question qui doit se poser c’est plutôt celui du niveau de la répartition entre prélèvements sociaux, impôts directs et indirects. Une vaste réforme de la fiscalité doit être entreprise.
L’éducation doit devenir le premier de nos chantiers, aucun tabou, aucune autocensure, aucun anathème, ne doit pouvoir pervertir le débat. Il n’y a pas d’un côté ceux qui savent (les responsables : les enseignants, les élus, les chefs d’entreprises) et puis les autres (les familles, les enfants et les jeunes, les travailleurs). Education pour tous et formation permanente doivent être à la base de notre système d’enseignement. Il faut arrêter de fabriquer des laissés pour compte qui désertent le système d’enseignement bien avant la fin de l’âge légal de la scolarité et se retrouvent sans rien : la rage au cœur, prêts à toutes les dérives.
La prise en compte des besoins de la jeunesse en matière de formation, de travail, de logement, est une priorité sur laquelle il nous faut apporter au plus vite des réponses concrètes. Nulle démocratie ne peut se couper de sa jeunesse et donc de son avenir. Sachons, là encore, prendre le temps de l’écouter et de lui donner sa place, toute sa place. Rien ne serait pire qu’une fracture durable entre les générations. Cette fracture est déjà d’autant plus perceptible avec la jeunesse issue de l’immigration. Celle-ci est trop souvent, montrée du doigt, accusée de tous les maux, vilipendée. Mais elle est aussi notre nation : leurs parents, leurs grands-parents ont servi la France, dans ses usines, dans ses mines, dans son agriculture, dans son armée. Beaucoup de leurs ancêtres ont laissé leur vie pour notre pays sur les champs de batailles des différents conflits mondiaux. Cette jeunesse de l’immigration est la nôtre. Parmi elle, ceux qui étudient, travaillent, respectent les lois de la République, réussissent, sont les plus nombreux, sachons les mettre en avant.
La dimension multiculturelle de notre pays est une réalité et une chance, pour peu que l’on ne joue pas avec le communautarisme et la peur de l’autre.
En matière d’emploi, chacun sait aujourd’hui qu’il aura à changer plusieurs fois de métiers au cours de sa vie professionnelle. Accompagner cette nécessité est une obligation, La formation professionnelle permanente doit être au cœur du nouveau contrat social. La simplification du maquis actuel en matière de contrat de travail doit être mis sur la table des négociations entre les partenaires sociaux, mais c’est d’abord à eux de s’emparer de ce dossier, le législateur ne doit intervenir qu’après.
Notre notion du service public se doit d’être réaffirmée clairement, en tenant compte des besoins qui sont ceux d’aujourd’hui en matière de transport, d’énergie, de santé, de formation. Il est des principes qui ne peuvent être remis en cause, tel que l’égalité d’accès à ces services ou la maîtrise de la production et de la distribution en matière d’énergie.
Une fois ces principes réaffirmés, la question qui se pose est de savoir si l’Etat est toujours le mieux placé pour les gérer directement. Les Régions, les Départements et les collectivités locales peuvent y jouer un rôle important, dans le cadre d’une véritable décentralisation avec les moyens qui vont avec. Là encore ce qui doit nous guider c’est l’intérêt collectif et celui de la nation.
Justice et sécurité pour tous, nos concitoyens portent avec raison cette exigence. Celle-ci est d’abord une des valeurs républicaines à réaffirmer avec force en se donnant les moyens de l’exercer partout sur le territoire. Il n’y a pas de liberté, ni de démocratie sans cette exigence de Justice et de Sécurité.
Liberté, Egalité et Fraternité : notre devise républicaine s’est vidée de son sens de manière continue depuis des décennies. Et pourtant, une partie de la réponse à nos problèmes de justice sociale, d’intégration, de renouveau du sens civique se trouve dans ses 3 mots.
Savoir redonner du contenu à notre devise nationale est d’une urgente nécessité. Nous ne reconstruirons pas un projet crédible sans redonner du sens à la solidarité : solidarité internationale, solidarité nationale, mais aussi tout simplement solidarité entre les individus. La solidarité n’a rien à voir avec l’assistanat. »
Didier TURBA
Avril 2006...samedi 2 janvier 2016
A propos de la déchéance de la nationalité
On m’aurait posé la question il y a encore un an, j’aurai sans doute été contre, au nom de grands principes moralisateurs.
J’approuve aujourd’hui la proposition du Président de la République : pour quelles raisons ?
Le contexte depuis deux ans à totalement changé. Les attentats perpétués dans le monde entier par le pseudo Etat Islamique se sont multipliés (des dizaines de morts en Tunisie, un avion russe désintégré dans le ciel égyptien, etc… et deux attentats meurtriers à Paris cette année ; 12 morts en janvier à Charlie Hebdo, 130 morts et plus de 300 blessés en novembre.
«En France, les assassins étaient des français. Ils étaient partis à l’étranger mener une guerre sanguinaire au nom d’un Islam dévoyé, ils reviennent sur ordre d’une organisation étrangère (proto- étatique), pour massacrer leurs propres concitoyens sans distinction.
Leurs crimes sont d’une autre nature que les transgressions qui mènent d’ordinaire les criminels en prison. Que de tels assassins, reconnus coupables par la Justice, soient ensuite bannis de la communauté nationale (autant que faire se peut) est une idée qui a peut-être des relents vengeurs, mais elle exprime aussi le besoin de retrouver des repères clairs - donc des limites infranchissables - sur ce qui fonde un destin collectif national. »
Je suis O combien d’accord avec ce texte emprunté à un autre rédacteur que moi.
Ces assassins ont trahi leur pays. Le pays qui les avait éduqués, leur avait permis d’obtenir pour certains des diplômes. Même si certains étaient de petits délinquants, ce n’était pas des exclus qu’il faudrait comprendre…Ils sont venus assassinés dans des conditions horribles leurs compatriotes. Ils sont venus s’en prendre à ce qui fonde notre république, la démocratie, la liberté de la presse, la liberté d’accès à la culture. Ils rejettent notre mode de vie.
Après leur crime, pour ceux que la main de la justice aura pu saisir, les peines les plus lourdes doivent être requises. Et à l’issue de cette peine pour ceux pour qui c’est possible, il faut leur enlever la nationalité française, ils ne méritent plus de faire partie d’une communauté nationale dont ils se sont eux même exclus. A tous les droits civiques et familiaux devraient leur être retirés.
Pas de mansuétude pour les ennemis de la liberté.
J’approuve aujourd’hui la proposition du Président de la République : pour quelles raisons ?
Le contexte depuis deux ans à totalement changé. Les attentats perpétués dans le monde entier par le pseudo Etat Islamique se sont multipliés (des dizaines de morts en Tunisie, un avion russe désintégré dans le ciel égyptien, etc… et deux attentats meurtriers à Paris cette année ; 12 morts en janvier à Charlie Hebdo, 130 morts et plus de 300 blessés en novembre.
«En France, les assassins étaient des français. Ils étaient partis à l’étranger mener une guerre sanguinaire au nom d’un Islam dévoyé, ils reviennent sur ordre d’une organisation étrangère (proto- étatique), pour massacrer leurs propres concitoyens sans distinction.
Leurs crimes sont d’une autre nature que les transgressions qui mènent d’ordinaire les criminels en prison. Que de tels assassins, reconnus coupables par la Justice, soient ensuite bannis de la communauté nationale (autant que faire se peut) est une idée qui a peut-être des relents vengeurs, mais elle exprime aussi le besoin de retrouver des repères clairs - donc des limites infranchissables - sur ce qui fonde un destin collectif national. »
Je suis O combien d’accord avec ce texte emprunté à un autre rédacteur que moi.
Ces assassins ont trahi leur pays. Le pays qui les avait éduqués, leur avait permis d’obtenir pour certains des diplômes. Même si certains étaient de petits délinquants, ce n’était pas des exclus qu’il faudrait comprendre…Ils sont venus assassinés dans des conditions horribles leurs compatriotes. Ils sont venus s’en prendre à ce qui fonde notre république, la démocratie, la liberté de la presse, la liberté d’accès à la culture. Ils rejettent notre mode de vie.
Après leur crime, pour ceux que la main de la justice aura pu saisir, les peines les plus lourdes doivent être requises. Et à l’issue de cette peine pour ceux pour qui c’est possible, il faut leur enlever la nationalité française, ils ne méritent plus de faire partie d’une communauté nationale dont ils se sont eux même exclus. A tous les droits civiques et familiaux devraient leur être retirés.
Pas de mansuétude pour les ennemis de la liberté.
lundi 14 décembre 2015
Mon analyse du 2ème tour des régionales et ses conséquences
A Moissy-Cramayel, la participation est en hausse nette au 2ème tour, avec une participation qui passe de 37.3 % à 50.6 % au 2ème tour. Par rapport au 1er tour ce sont 1007 électeurs en plus qui ont choisi de se rendre dans les bureaux de vote.
Le bloc de gauche augmente ses voix de 976, la Droite de 336 et l’extrême Droite de 93 ; au delà de la qualité des reports, on constate un certain nombre de transferts de voix entre les deux tours. La Gauche reste majoritaire même en additionnant Droite et Extrême Droite.
Au niveau national, malgré les déclarations post électorales, la tentation sera forte de continuer sans rien changer: la Gauche (le PS) vient de sauver les meubles en conservant 5 régions et le FN n'a rien gagné. Mais c'est une illusion, et il ne sera pas possible de continuer à nous regarder le nombril en faisant comme si rien ne s'était produit.
Depuis 20 ans le FN ne fait que progresser et dès le lendemain, après les lamentations d'usage, on ne change rien. Que ce soit sous la Droite ou la Gauche, le chômage continue d'augmenter, les jeunes sont laissés sur le carreau et la formation professionnelle ne fait pas l'objet de toutes les priorités pour prendre en compte les mutations économiques intervenues depuis 10 ans. Nos services publics ne sont pas assez défendus et les zones rurales sont abandonnées.
Les Petites et Moyennes entreprises sont celles qui portent le plus de potentiel pour la création d'emplois et nous n'avons pas de véritable politique dans leur direction. Nos start-up pourtant très imaginatives et très inventives ne trouvent pas les moyens de leur développement.
Nos comportements doivent changer: cumul des mandats, non renouvellement des responsables, promesses non tenues parce que souvent intenables, professionnalisation et interchangeabilité des Elus. Les français ne veulent plus de cette manière de faire de la politique.
Je viens d'entendre Le 1er Secrétaire du PS apporter tout son soutien au maintien de Claude Bartolone à la Présidence de l'Assemblée Nationale, on peut penser tout le bien que l'on veut de Bartolone, il n'empêche, il a perdu et il ne devrait plus assurer cette fonction, il faut assumer les défaites, comment est-il possible de se présenter aux électeurs pour une fonction importante, toute en en gardant une au chaud en cas de défaite ? Les assurances tout risques, s'agissant de fonctions politiques ne peuvent exister. De même malgré toutes les qualités de Jean-Yves Le Drian, large vainqueur en Bretagne avec plus de 51 % des voix, on peut se demander si il peut rester Ministre de la Défense (même si on a besoin de lui à ce poste) et Président de région ?
Le bloc de gauche augmente ses voix de 976, la Droite de 336 et l’extrême Droite de 93 ; au delà de la qualité des reports, on constate un certain nombre de transferts de voix entre les deux tours. La Gauche reste majoritaire même en additionnant Droite et Extrême Droite.
Au niveau national, malgré les déclarations post électorales, la tentation sera forte de continuer sans rien changer: la Gauche (le PS) vient de sauver les meubles en conservant 5 régions et le FN n'a rien gagné. Mais c'est une illusion, et il ne sera pas possible de continuer à nous regarder le nombril en faisant comme si rien ne s'était produit.
Depuis 20 ans le FN ne fait que progresser et dès le lendemain, après les lamentations d'usage, on ne change rien. Que ce soit sous la Droite ou la Gauche, le chômage continue d'augmenter, les jeunes sont laissés sur le carreau et la formation professionnelle ne fait pas l'objet de toutes les priorités pour prendre en compte les mutations économiques intervenues depuis 10 ans. Nos services publics ne sont pas assez défendus et les zones rurales sont abandonnées.
Les Petites et Moyennes entreprises sont celles qui portent le plus de potentiel pour la création d'emplois et nous n'avons pas de véritable politique dans leur direction. Nos start-up pourtant très imaginatives et très inventives ne trouvent pas les moyens de leur développement.
Nos comportements doivent changer: cumul des mandats, non renouvellement des responsables, promesses non tenues parce que souvent intenables, professionnalisation et interchangeabilité des Elus. Les français ne veulent plus de cette manière de faire de la politique.
Je viens d'entendre Le 1er Secrétaire du PS apporter tout son soutien au maintien de Claude Bartolone à la Présidence de l'Assemblée Nationale, on peut penser tout le bien que l'on veut de Bartolone, il n'empêche, il a perdu et il ne devrait plus assurer cette fonction, il faut assumer les défaites, comment est-il possible de se présenter aux électeurs pour une fonction importante, toute en en gardant une au chaud en cas de défaite ? Les assurances tout risques, s'agissant de fonctions politiques ne peuvent exister. De même malgré toutes les qualités de Jean-Yves Le Drian, large vainqueur en Bretagne avec plus de 51 % des voix, on peut se demander si il peut rester Ministre de la Défense (même si on a besoin de lui à ce poste) et Président de région ?
mardi 8 décembre 2015
A propos des résultats électoraux concernant le 1er tour des élections régionales
A Moissy-Cramayel, l'abstention est en légère baisse: 62,7% contre 66,7% en 2010.
L'UMP, improprement appelée Les Républicains, ne progresse pas, 16,31% contre 16,97%.
Le Front de Gauche est en repli à 5,42% contre 6,01% en 2010.
EELV (les Verts) est en forte baisse 5,61% contre 14,31 % en 2010.
Debout la République (Droite souverainiste, Dupont-Aignan) en hausse forte: 9.76% contre 4,85% en 2010, je me demande si ce n'est pas, entre autre, une conséquence du refus, par la majorité des citoyens de Sénart, de la fusion avec Evry... Son représentant sur Sénart, Alain Auzet maire de Réau était candidat sur cette liste.
Le FN est en forte hausse à 25.42% contre 14.31% en 2010.
Pour finir: le PS limite localement les dégâts, il reste le premier parti sur Moissy, mais il est en forte baisse à 29,65% contre 34,03% en 2010.
Les résultats du 2ème tour seront à scruter de près pour avoir une idée des évolutions électorales en cours sur notre commune.
Au niveau national comme local, ces résultats sont à mettre en relation avec la situation du pays. Malgré tous les efforts du gouvernement socialiste, le chômage continue de progresser et les effets attendus de sa politique se font attendre.
Personne ne ferait sans doute mieux, mais les français ne supportent plus cette situation, pour accélérer la reprise, des inflexions sont sans doute nécessaires pour améliorer la fluidité du marché du travail et simplifier les normes qui cadenassent l'initiative. Nous vivons dans un monde globalisé et nos économies sont interdépendantes, toute tendance à je ne sait quelle fermeture économique derrière nos frontières nous conduiraient à la ruine.
En matière de sécurité, les attentats terroristes subis par le pays au cours de cette année ont accentué les tendances au repli sur soi de la majorité des français. La peur est toujours mauvaise conseillère et il ne faut pas confondre les uns et les autres, les musulmans ordinaires et les terroristes islamistes.
Mais il est urgent de rappeler les règles de la laïcité et de ne plus tolérer certains aspects insupportables de la propagande intégriste par des mesures telles l'interdiction réelle du port de la Burqua ou encore la condamnation par la justice de l'attitude de musulmans intégristes à l'égard des femmes notamment au travail. Les lois de la République en France passent avant celles d'un Dieu quel qu'il soit.
Nous ne sommes plus au 7ème siècle, mais au 21ème, ma grand-mère portait un foulard sur la tête pour aller à l'église et personne ne reprochera aux musulmanes qui le souhaitent de se voiler les cheveux, mais il n'est sûrement pas nécessaire qu'elles se voilent entièrement de noir comme en Arabie saoudite. La prolifération de ce genre de tenue est perçue comme une provocation par nos concitoyens. Nos amis musulmans doivent comprendre que la société française ne supporte plus ce genre de dérives et qu'ils doivent participer activement à leur évolution.
lundi 13 avril 2015
Fusion Sénart / Evry, un marché de dupe !
Le 23 janvier 2014, j’écrivais sur mon blog :
« Les candidats aux élections municipales ont intérêt à relire et à comprendre le sens de la loi MAPTAM (Modernisation de l'Action publique et Affirmation des Métropoles) adopté en 2ème lecture fin décembre 2013.
Le paysage institutionnel dans les territoires de grande couronne va changer d'ici 2015 (autant dire demain). Les EPCI à fiscalité propre (le SAN de Sénart en est un) vont voir modifier leur périmètre et leur compétence.
C'est ainsi que les EPCI situés dans l'unité urbaine de Paris, au sens de l'INSEE, regroupant des communes d'un seul tenant et sans enclave devront former des ensemble d'au moins 200 000 habitants…Un projet de schéma régional de coopération intercommunal (pour les départements du 91, 95 et du 77) sera élaboré par le Préfet de région sur proposition des Préfets de ces départements et présenté avant le 1er septembre 2014. Le schéma devant être arrêté avant le 28/02/2015.
Le nouvelle EPCI qui remplacera les structures SAN de Sénart et CC de Melun val de Seine devra être créé avant le 31/12/2015. Un pas de plus vers l'intégration des communes, alors autant aller plus vite et plus loin, qu'en pensent nos 4 têtes de listes candidates à Moissy-Cramayel » …
A cette question, à Moissy-Cramayel, aucune des 4 listes en lice à l’époque aux élections municipales ne répondra, et le débat des municipales de 2014 esquivera soigneusement ce sujet.
Il aura fallu attendre la proposition du Préfet de Région, il y a quelques semaines, prévoyant que Sénart et Evry fusionnent dans un ensemble de plus de 330 000 habitants, à cheval sur deux départements, pour que ce débat essentiel pour notre avenir puisse voir le jour.
J’ai lu avec intérêt l’article consacré à ce sujet dans la dernière édition des « nouvelles de Moissy » et les explications de Line Magne, Maire de la commune sur ce sujet. Je n’ai pas été convaincu par les arguments développés,
Chacun connaît mon désaccord profond sur cette fusion. Le bassin de vie auquel appartiennent les communes de Sénart, n’est pas celui d’Evry.
Cette fusion qui met la partie seine et marnaise en position d’infériorité, n’apportera rien à Sénart. Evry regarde depuis toujours vers le plateau de Saclay, c’est là que se trouve grandes écoles et centres de recherche complémentaires de ceux qui sont déjà présents sur son territoire.
Les géographes savent bien que les fleuves marquent des frontières et impriment dans les comportements des habitants d’un territoire, des habitudes qui ne se modifient pas d’un trait de plume.
La Seine et son franchissement marque bien une vraie frontière avec l’Essonne.
Les bassins de vie de Sénart et de l’agglomération de Melun Val de Seine ne font qu’un. Les déplacements qu’ils soient professionnels, ou liés aux habitudes de consommation, culturelles ou éducatives se font pour l’essentiel à l’intérieur de ce périmètre. Le futur pôle de santé publique/privé, en cours de construction entre Melun et Sénart, renforcera encore ces liens. Le Pôle Universitaire de Sénart et son Ecole d’ingénieur, structure désormais le développement Universitaire de ce territoire.
Loin de participer au développement de Sénart, ce projet de fusion avec Evry-Corbeil, risque bien d’en entraver l’essor aussi bien économique, qu’universitaire en transformant Sénart en réserve foncière de cette super agglomération ou nos élus seront largement minoritaires et participera à l’affaiblissement de notre département.
Les habitants de Sénart sont des êtres majeurs, ils ont le droit d’être consultés sur cette question essentielle pour leur avenir.
Un débat démocratique doit permettre à la population de Sénart de se déterminer librement. Un référendum d’initiative locale s’impose : J’y suis favorable.
Didier Turba
Ancien Conseiller général de Seine et Marne (1998/2015)
Ancien Maire-adjoint de Moissy-Cramayel (1977/2014)lundi 30 mars 2015
Mon analyse de ces élections départementales 2015
Ce n'est pas la Droite qui a gagné, c'est le Parti socialiste qui a perdu.
Au-delà de la division de la Gauche qui a amplifié la débâcle, c'est particulièrement vrai en seine et marne, de 18 sièges nous allons passer à 6, Les élus communistes conservent 1 canton, EELV perd le sien, tout comme notre collègue élu divers gauche.
La majorité départementale de gauche ne perd ni sur son bilan, ni sur ses propositions, l’UMP n’en avait pas, le FN non plus. Il s'agit bien d'une défaite liée à la politique nationale incomprise par nos concitoyens qui n'en voient aucun résultat.
Une réforme du scrutin baroque et des redécoupages qui ont accentué les difficultés.
Une réforme territoriale, portée sur les fonds "baptismaux" avec comme slogan en début d'année 2014:"les départements c'est fini", pour se rendre compte à la fin que c'était impossible, la valse de la date des élections, bref tout était réuni pour cette déroute générale.
Notre majorité départementale sort la tête haute, fière d'avoir pendant onze ans servie la seine et marne et les seine et marnais.
Pour regagner la confiance des français, il faudra changer de logiciel, la politique à la Chavez , personne n'en veux chez nous et le mélenchonisme est loin d'avoir convaincu.
Refonder la Gauche au 21ème siècle est une nécessité, et ce n'est pas avec les vieux habits du 19ème siècle que nous arriverons à convaincre nos concitoyens.
Les français restent attachés à l'Europe, à l'euro et ne veulent pas d'une économie administrée, ils veulent une juste répartition des richesses produites, ils veulent vivre dans un environnement préservé, ils veulent plus d'équité, plus de justice sociale, plus de démocratie.
Ou bien la gauche socialiste rassemblée saura lui proposer un récit à la hauteur de ces enjeux, ou bien elle disparaîtra des partis de gouvernement. Nous sommes à la croisée des chemins.
Je regarderai avec intérêt la prochaine offre politique avant de me réengager.
Je suis désormais totalement libre. J'ai payé ma dernière cotisation d'élu départemental au PS. Je suivrai avec attention le prochain congrès socialiste…
Merci à nos camarades et amis, défaits pour beaucoup, réélus pour quelques uns d'entre eux. Ensemble nous avons changé la vie des seine et marnais. Il en restera quelque chose. À nos camarades élus: à vous de préparer la reconquête...
Vos seules armes seront la cohésion, la proximité avec nos concitoyens, la défense systématique de l'intérêt général.
Grand Merci à Vincent Eblé, notre Président, pour le travail accompli ensemble.
Merci à Jean Dey et Claude Jamet pour l'action collective menée à nos côtés.
Merci à tous nos collaborateurs, assistantes ou conseillers techniques, sans eux nous n'aurions pas pu faire ce que nous avons fait.
À titre personnel, je pars avec la satisfaction de voir que le canton que j'avais repris à la droite il y a 17 ans, reste à gauche. Merci à Jean Laviolette et Virginie Thobor, bon courage.
Avec toutes mes amitiés
A Moissy le 30 mars 2015
Didier Turba
Conseiller général sortant
Président sortant du groupe des élus socialistes et républicains de progrès.
Au-delà de la division de la Gauche qui a amplifié la débâcle, c'est particulièrement vrai en seine et marne, de 18 sièges nous allons passer à 6, Les élus communistes conservent 1 canton, EELV perd le sien, tout comme notre collègue élu divers gauche.
La majorité départementale de gauche ne perd ni sur son bilan, ni sur ses propositions, l’UMP n’en avait pas, le FN non plus. Il s'agit bien d'une défaite liée à la politique nationale incomprise par nos concitoyens qui n'en voient aucun résultat.
Une réforme du scrutin baroque et des redécoupages qui ont accentué les difficultés.
Une réforme territoriale, portée sur les fonds "baptismaux" avec comme slogan en début d'année 2014:"les départements c'est fini", pour se rendre compte à la fin que c'était impossible, la valse de la date des élections, bref tout était réuni pour cette déroute générale.
Notre majorité départementale sort la tête haute, fière d'avoir pendant onze ans servie la seine et marne et les seine et marnais.
Pour regagner la confiance des français, il faudra changer de logiciel, la politique à la Chavez , personne n'en veux chez nous et le mélenchonisme est loin d'avoir convaincu.
Refonder la Gauche au 21ème siècle est une nécessité, et ce n'est pas avec les vieux habits du 19ème siècle que nous arriverons à convaincre nos concitoyens.
Les français restent attachés à l'Europe, à l'euro et ne veulent pas d'une économie administrée, ils veulent une juste répartition des richesses produites, ils veulent vivre dans un environnement préservé, ils veulent plus d'équité, plus de justice sociale, plus de démocratie.
Ou bien la gauche socialiste rassemblée saura lui proposer un récit à la hauteur de ces enjeux, ou bien elle disparaîtra des partis de gouvernement. Nous sommes à la croisée des chemins.
Je regarderai avec intérêt la prochaine offre politique avant de me réengager.
Je suis désormais totalement libre. J'ai payé ma dernière cotisation d'élu départemental au PS. Je suivrai avec attention le prochain congrès socialiste…
Merci à nos camarades et amis, défaits pour beaucoup, réélus pour quelques uns d'entre eux. Ensemble nous avons changé la vie des seine et marnais. Il en restera quelque chose. À nos camarades élus: à vous de préparer la reconquête...
Vos seules armes seront la cohésion, la proximité avec nos concitoyens, la défense systématique de l'intérêt général.
Grand Merci à Vincent Eblé, notre Président, pour le travail accompli ensemble.
Merci à Jean Dey et Claude Jamet pour l'action collective menée à nos côtés.
Merci à tous nos collaborateurs, assistantes ou conseillers techniques, sans eux nous n'aurions pas pu faire ce que nous avons fait.
À titre personnel, je pars avec la satisfaction de voir que le canton que j'avais repris à la droite il y a 17 ans, reste à gauche. Merci à Jean Laviolette et Virginie Thobor, bon courage.
Avec toutes mes amitiés
A Moissy le 30 mars 2015
Didier Turba
Conseiller général sortant
Président sortant du groupe des élus socialistes et républicains de progrès.
lundi 9 mars 2015
Les mensonges 2015 de Monsieur Alapetite
Canton
de Combs la Ville
Election
départementale des 22 et 29 mars 2015
Monsieur Alapetite candidat UMP ment, il mentait déjà dans sa calamiteuse campagne cantonale de 2011 où il avait été éliminé dès le 1er tour.
Il affirme ainsi dans son
dernier tract :
Soutenir une
mobilité au service de tous :
D’après lui, les routes départementales seraient
« insalubres » et en mauvais état
C’est faux : nous consacrons 64 millions
d’euros à l’entretien des 4500 km de voiries départementales, c’est le 2ème
budget d’investissement du Conseil général
Il prétend
vouloir remotiver les entreprises du bâtiment et des travaux publics
D’après Monsieur Alapetite « les référentiels
et exigences locaux au regard d’une analyse coût/efficacité seraient obsolètes ».
« Le code des marchés publics serait à revoir »…
Monsieur Alapetite se trompe de compétences, revoir
le code des marchés publics n’entre pas dans celles du Conseil général. Par
contre, il se doit d’en appliquer les règles.
En seine et
Marne dans l’analyse des offres, le prix n’entre que pour 40%, c’est bien la
qualité proposée de la prestation qui à chaque fois l’emporte. Monsieur
Alapetite ne connaît visiblement pas de quoi il parle.
En matière
de développement économique : Monsieur Alapetite prétend que la majorité
socialiste consacrerait l’essentiel de son action à la promotion de la
logistique…J’observe que c’est sur le territoire de sa commune que se développe
le plus vaste parc logistique du canton :
Paris Sud.
Ce n’est pas
le Conseil général qui a choisi cette orientation, il n’en a pas la compétence,
c’est le Conseil communautaire de Sénart, où en principe il siège… et où il vote toutes les
délibérations. La confusion des genres n’effraie pas Monsieur Alapetite.
Le Conseil
général et sa majorité de gauche n’ont pas attendu Monsieur Alapetite pour
développer le pôle aéronautique de Villaroche en participant à la reprise de son aérodrome
et en y installant en quelques années une vingtaine d’entreprises, créant ainsi
plusieurs centaines d’emplois et facilitant l’essor de Safran Snecma.
Monsieur
Alapetite continue de mentir sur le développement de la Fibre optique. Il prétend que ce
déploiement fait du surplace… En 10 ans, 51 millions d’euros ont été investis
par le département sur ce projet. Après avoir construit l’architecture de ce
déploiement, 1600 km de fibre optique parcourent le département d’Est en Ouest
et du Nord au Sud.
Le Syndicat
Seine et Marne Numérique a été créé le
31/12/2014, il regroupe à ce jour 26 intercommunalités représentant 400
communes. L’objectif
de la Délégation de service public, qui vient d’être accordée à la Société
Covage, doit permettre en 15 ans, de relier chaque foyer et entreprises de Seine
et Marne, en installant plus de 270 000 prises dont 50 % dans les 5 prochaines
années.
Ce sont 350
millions d’euros de financements publics et privés qui seront ainsi investis en
15 ans dans le déploiement de la fibre optique. Une convention de
financement entre la Région Ile de France, le Département et le syndicat Seine
et Marne numérique vient d’être adoptée.
Monsieur Alapetite ignore sans doute aussi que
Sénart reste à ce jour en zone réservée à l’initiative privée (SFR et Orange)
et que ces deux opérateurs ne semblent pas pressés d’y investir.
Concernant
la solidarité :
En matière
de santé, quoi que prétende Monsieur Alapetite, notre canton n’est pas encore concerné
par la désertification médicale, et les actions entreprises depuis 5 ans par le
département, en matière d’installation de médecins, visent prioritairement les
zones rurales de Seine et Marne là où se posent véritablement l’urgence
d’intervenir.
L’action du Conseil général et de son Président, celle
du député Olivier Faure, ont été
déterminantes pour débloquer le dossier de la construction de l’hôpital
de Melun, longtemps bloquée par l’ancienne majorité de Droite sous la
présidence Sarkozy.
Non,
Monsieur Alapetite, la Maison des Solidarités de Sénart n’est pas au bord de
l’implosion
et les missions qui sont les siennes y sont bien remplies avec
professionnalisme et compétences. Le budget consacré à l’action sociale en
Seine et Marne est de plus de 620 millions d’euros soit plus de 60% du budget
de fonctionnement du conseil général. Oui la crise et ses conséquences
sociales, nous imposent d’y dépenser
toujours plus.
Qui va
garder nos enfants, s’interroge Monsieur Alapetite : devant l’incurie de la
précédente majorité de droite qui refusait d’investir dans le domaine de la
petite enfance, dès 2005 le Conseil général est intervenu vigoureusement sur le
sujet des modes de garde en mettant en place 2 plans successifs de 1000 créations
de places de crèche. En 10 ans, ces 2 plans ont été parfaitement remplis et ont
permis d’aider les communes à financer la construction de nouvelles crèches en
Seine et Marne. La Commune de Combs la Ville
en a d’ailleurs bénéficié pleinement. A titre d’exemple, en 2014, 131 000 euros
de subventions on été accordées à cette commune pour le fonctionnement de ses
crèches.
Il existe sur le canton près de 600 assistantes
maternelles agréées par le Conseil général. 610 familles utilisant une de ces
assistantes maternelles ont bénéficié en
2014 du dispositif BébéBonus 77 qui permet d’alléger le coût de la garde de
leurs enfants. Cette initiative continue d’être décriée par l’opposition…
Que fait la
Majorité socialiste pour lutter contre « l’érosion » de nos collèges : s’interroge encore Monsieur Alapetite.
Le budget d’investissement des collèges est devenu
depuis plusieurs années, le premier budget d’investissement du Conseil général.
60 millions d’euros y seront consacrés en 2015. Les 6 collèges du canton actuel
de Combs la Ville en ont pleinement profité et des travaux importants
d’entretien y ont été réalisés. Monsieur Alapetite devrait le savoir s’il avait
siégé dans les CA d’établissements lorsqu’il y avait été désigné. Les deux
collèges de sa commune sont désormais numérisés. Reliée à la fibre optique,
chaque classe y bénéficie de deux prises internet, d’un tableau numérique et d’un
ordinateur. 4 des 6 collèges sont ainsi équipés, les 2 autres le seront d’ici
2016. Il en coûte à chaque fois environ
300 000 euros d’investissement. Curieusement, Monsieur Alapetite ne parle pas
du dispositif d’Aide à la Restauration des Collégiens, ce dispositif a
bénéficié à 270 élèves ½ pensionnaires du canton en 2014.
La part
consacrée au sport et à la culture serait insuffisante d’après Monsieur
Alapetite ;
on peut sans doute faire mieux, mais nos prédécesseurs de droite prétendaient que ce n’était pas dans nos
compétences…le Conseil général de seine et Marne consacre près de 20 millions
d’euros à la culture et au patrimoine ainsi que 9 millions d’euros à la
jeunesse et au sport. Les associations sportives et culturelles du canton le
savent bien et elles ont apprécié particulièrement l’action du Conseil général à
leur profit.
Ainsi donc la soit disant pédagogie de la campagne
de Monsieur Alapetite et de Madame Hidjeb ne repose que sur la falsification.
Ceux qui ont
affaibli financièrement le Conseil général de Seine et Marne, ainsi que tous
les départements de France, sont leurs propres amis politiques : à savoir en 2004, lorsque
Monsieur Raffarin premier ministre a transféré aux Conseils généraux, la charge
du RSA, sans transfert financier correspondant. En dix ans, ce sont 58
Milliards d’euros qui ont été économisés par l’Etat et mis à la charge directe des
départements alors que cette allocation relève de la solidarité nationale.
Pour la
seule année 2015, le RSA coûtera aux seine et marnais plus de 120 millions
d’euros, soit deux fois le budget que nous consacrons en investissement aux
collèges. Le vrai scandale est là !
Sachant
désormais à quoi vous en tenir sur les promesses qu’ils pourront vous
faire, vous ferez confiance à Virginie Thobor et Jean Laviolette, les deux
candidats socialistes appelés à me succéder sur le canton de Combs-la-Ville.
Tous deux élus brillamment lors des dernières élections municipales ont prouvé leur compétence et leur dynamisme. Je
leur fais totalement confiance.
Didier Turba
Conseiller général du canton de Combs-la-Ville
Vice-président du Conseil général chargé des
finances
dimanche 22 février 2015
Chaque jour à vos côtés pour une Seine et Marne d’avance Avec Virginie Thobor et Jean Laviolette
Chaque jour à vos côtés pour une Seine et Marne d’avance.Avec Virginie Thobor et Jean Laviolette
Candidats soutenus par Didier Turba
Conseiller général sortant du Canton de Combs-la-Ville
10 ans de travail, d’actions, de passion au service de la Seine-et-Marne,
votre Département, qui donnent crédit et force à l’action qui sera la nôtre
demain.
Une Seine et Marne d’avance, c’est un contrat de mandature respecté.
Une gestion budgétaire maîtrisé au service d’un projet de
territoire. Préserver le pouvoir d’achat des Seine et Marnais tout en finançant
nos priorités (l’éducation, la santé, la petite enfance..) et en investissant
dans l’avenir. Parce qu’elle est LA collectivité de proximité par excellence,
le Département est aussi ce rempart pour ceux et celles, frappés par la crise,
qui ont le plus besoin.
C’est ce rôle qu’a joué notre collectivité durant ces années. C’est
notre majorité qui a témoigné de cette volonté politique forte de mener des
politiques publiques ambitieuses pour tenir nos engagements tout en
préparant la Seine et Marne de demain.
Une Seine et Marne d’avance, c’est un Département qui avance, qui
valorise ses atouts et qui innove.
Parce que notre département est dotée de nombreux atouts, nous avons mis
en œuvre un projet de territoire cohérent mariant territoires urbains et ruraux autour d’un
seul et même objectif : le respect de l’identité qui fait la force de notre
département. Nous sommes les derniers en Ile de France à assurer le transport
scolaire gratuit qui bénéficie à 40 000 collégiens.
Parce que nos jeunes représentent l’avenir et que nous préparons demain
au quotidien, l’éducation a été l’une de nos priorités, c’est le sens du
programme éducatif du collège 21ème siècle. C’est aussi parce que nous avons
équipés déjà 100 collèges seine et marnais sur 127, que nous avons prouvé que
nous pouvons faire, demain, de notre département le premier territoire
numérique de France.
Une Seine et Marne d’avance, c’est un Département qui protège et qui
réduit les inégalités.
Des politiques départementales qui vous accompagne tout au long de la
vie. Nous avons mis en place et développé une multitude de dispositifs pour
accompagner les Seine et Marnais dans leur quotidien.
Notre action en faveur de la réussite des jeunes, de l’autonomie des personnes
âgées et handicapés démontre de l’engagement constant de notre majorité et du
souci de répondre à chaque instant aux problématiques que rencontrent nos
concitoyens.
Notre mobilisation pour l’accès à la mobilité a permis la mise en place
d’une tarification unique du Pass Navigo. Parce que des transports en commun
nombreux et de qualité sont des clés de réussite, nous avons faits le choix de
transports innovants pour tous, avec 13 lignes de Seine et Marne Express, le
doublement du budget Transports depuis 2004 et le développement des transports
à la demande.
Une Seine et Marne d’avance, c’est un Département qui pèse au sein de la
Région Ile de France.
L’ampleur des chantiers en cours, les enjeux fixés par la future
métropole francilienne et la réforme territoriale en cours nécessitent plus que
jamais des élus déterminés, disponibles pour promouvoir un projet de
développement cohérent et à l’écoute en permanence des seine-et marnais afin de
conjuguer services de proximité performants et vision d’avenir.
Les spécificités de notre département
n’ont eu de cesse d’être ardemment défendus par les élus de la majorité. La
voix de la Seine et Marne, département mi-rural mi-urbain, compte en Ile de
France. Prendre en main son destin plutôt que de le subir, c’est le choix que
nous avons fait pour la Seine et Marne et ses habitants.
Ce que nous avons fait pendant
ces dix dernières années est la garantie de ce qu’une nouvelle Majorité
départemental de Gauche fera demain, chaque jour à vos côtés, pour une Seine et
Marne d’avance.
Didier Turba
Conseiller général sortant du Canton de Combs la Ville
jeudi 8 janvier 2015
Nous sommes tous Charlie !
Il y a des matins qui ont un goût de merde. On se réveille en croyant avoir rêvé, mais non, c'est bien la réalité ...J'ai eu la même impression au lendemain du 11 septembre.
Des salopards ont tué 12 des nôtres, car sans les connaître personnellement, nous sentons bien qu'ils appartenaient à notre même communauté, celle de l'humanité, alors que ces tueurs s'en sont exclus. Alors en leurs noms, sachons résister ensemble, unis autour des mêmes valeurs: celles de la République, de la laïcité, de la liberté d'expression, de la liberté de penser.
C'est à ces symboles qui fondent notre vivre ensemble que ces assassins se sont attaqués.
Dimanche, soyons nombreux, à répondre aux appels aux rassemblements démocratiques, unis, par delà toutes nos différences.
Les assassins ne gagneront pas !
mercredi 3 décembre 2014
Lettre aux habitants du Canton de Combs-la-Ville
Mes chers concitoyens, habitants de Combs-la-Ville, Lieusaint, Moissy-Cramayel et Réau,
Après avoir longuement réfléchi, j’ai pris la décision de ne pas me représenter aux prochaines élections départementales qui auront lieu en mars 2015. J’en ai informé le Président du Conseil général de Seine et Marne et mes collègues de la majorité départementale du Conseil général de Seine et Marne
3 raisons expliquent ma décision.
1 / j'ai 67 ans, pendant 38 ans j’ai exercé diverses responsabilités électives successives. Je termine mon 3ème mandat de conseiller général.
Élu au Conseil général en 1998, je crois avoir bien rempli le contrat passé avec les habitants de notre canton. J’ai défendu avec passion, les intérêts de la Seine et Marne et des seine et marnais. Vous avez su me le prouver au travers de la confiance et des encouragements que vous m’avez toujours prodigué au cours de toutes ces années.
Vincent Eblé, Président du Conseil général de Seine et Marne m'a confié depuis 10 ans, une tâche difficile dans laquelle je me suis beaucoup investi : la responsabilité des finances du Département. Président du Groupe des élus socialistes du Conseil général, mes collègues m’ont toujours renouvelé leur confiance depuis 2004.
2 / Soutien critique de l’action gouvernementale, je n’adhère pas à la réforme territoriale et à ses conséquences sur l'avenir des départements et des collectivités locales. La loi, dans sa forme actuelle, acte toujours la disparition des conseils départementaux pour 2020. Je suis convaincu au contraire, de leur indispensable utilité et de leur modernité.
3 / En 2013, j'avais dit à mes proches, que je ne me représenterai pas pour un mandat départemental supplémentaire, ma seule ambition concernait alors l’échéance des élections municipales de mars 2014 à Moissy-Cramayel. Je n’ai pas changé d’avis.
Depuis 2004, avec mes collègues de la Majorité de Gauche départementale, nous avons changé la Seine et Marne. Notre Département est sorti de son immobilisme et nous avons respecté tous les engagements pris envers vous, que ce soit en matière de solidarité, en particulier avec les familles, ou avec nos ainés et les personnes handicapées, mais aussi en matière d’éducation, de transports, de culture, de sport, d’aménagement numérique ou de développement économique.
Parce que la Seine et marne est dotée de nombreux atouts, nous avons mis en œuvre un projet de territoire cohérent mariant territoires urbains et ruraux autour d’un seul objectif : le respect de l’identité qui fait la force de notre département dans le cadre d’un modèle de développement durable et d’aménagements adaptés aux besoins d’un département en croissance qui a souhaité prendre en main son destin plutôt que le subir.
Je suis fier de l’action menée par la Majorité de Gauche du Conseil général de Seine et Marne depuis 10 ans. L’ampleur des chantiers en cours et de ceux à venir exige que cet élan se poursuive, et je souhaite que la majorité de gauche puisse continuer son travail au bénéfice de tous les habitants de notre beau département.
Merci encore pour la confiance que vous m’avez accordé tout au long des mandats électifs que vous m’avez confié.
Bien sincèrement
A Moissy-Cramayel le 29 novembre 2014
lundi 13 octobre 2014
Oui à une réforme territoriale, non à un bricolage institutionnel !
Il y a en France 27 régions dont 24 métropolitaines , 101 départements, 36 681 communes, dont beaucoup ont moins de 1000 habitants et certaines à peine quelques dizaines, environ 15 000 syndicats à vocation simple ou multiple (SIVOM), plus de 2 400 intercommunalités et maintenant des Métropoles... autant d'écrans entre le pouvoir local et les citoyens, avec à chaque fois des services en doublons, des personnels, des élus.
Il est temps de simplifier cet enchevêtrement en donnant, notamment aux intercommunalités le rôle qu'elles étaient destinées à jouer, en mutualisant les services, en partageant les ressources, en harmonisant les politiques d'un même bassin de vie,
Pour cela, une réforme territoriale est absolument nécessaire : clarifier le rôle de chacune des strates de collectivités est indispensable, mutualiser des fonctions et supprimer des doublons aussi, tout comme assurer cohérence et accès à tous à des services publics de qualité.
Mais, le gouvernement si prend bien mal, partant d’une excellente intention, la manière de faire, autoritaire et centralisatrice, et les propositions sur la table ont réussi à dresser la quasi totalité des élus locaux contre cette réforme.
Pour Sénart, comment adhérer à la proposition du Préfet de région qui consiste à créer une intercommunalité de près de 600000 habitants, allant de Sénart jusqu’à Arpajon en passant par Corbeil et Evry. Cette proposition n’a aucun sens.
A l’opposé, je suis favorable à la "réunification" de Sénart et de Melun Val de Seine. D'abord parce que le bassin de vie de ce territoire représente une réalité. Le développement universitaire indispensable, l'équipement hospitalier, le développement économique et la présence forte de l'industrie aéronautique, une politique culturelle ambitieuse : tous ces sujets si nécessaires à l’avenir de notre territoire et à son attractivité doivent faire l'objet d'une ambition partagée.
Je n’ignore pas les questions politiques que cela pose, ni les ambitions personnelles de certains, mais les responsables politiques de tous bord de ces 2 intercommunalités auraient intérêt à se mettre rapidement autour d’une table pour définir ensemble un projet et une gouvernance qui permettent ce rassemblement. Faute de quoi nous seront absorbés et noyés dans ce conglomérat sans âme et sans réalité promis par le Préfet de Région. Lire la suite >>
mardi 23 septembre 2014
La politique culturelle: Une exigence pour notre agglomération, pour un développement urbain cohérent au sein d'une intercommunalité élargie
Le 20 septembre dernier je visitais le chantier du Théâtre de Sénart. Toute la population de notre agglomération était invitée par petits groupes à visiter ce chantier, un grand nombre de nos concitoyens avait répondu à cette invitation. Ils venaient ausi bien de Melun, que de Brie Comte-Robert, de Combs-la-Ville, ou d'ailleurs. Une manière pour eux de commencer à s'approprier ce bel outil de développement culturel. Une salle de 850 places avec fosse d'orchestre. Une salle modulable de 450 places assises mais pouvant accueillir 1000 spectateurs debout pour des concerts. Une salle de répétition de 300 m².
Sénart ne deviendra une vraie ville qu'à la condition d'y développer une politique culturelle ambitieuse. La concurrence entre les villes est forte, attirer des talents, des investisseurs, des entreprises de pointe se fera, si y sont réunis tous les ingrédients nécessaires. La culture est l'un de ces ingrédients.
Un projet comme celui-ci, c'est d'abord une exigence artistique, mais ce doit être aussi une exigence politique. En d'autre terme, au service de quel projet de développement urbain, de quelle ambition collective partagée ? Les choix à faire concernant l'avenir de Sénart dans le cadre de la réforme territoriale, c'est maintenant qu'il faut les faire: Sénart-Melun, c'est le même bassin de vie, Brie Comte Robert est désormais inclus dans le canton de Combs-la-Ville et cet élargissement est porteur de sens. J’invite les tous les acteurs de ce territoire à y réfléchir vite. La proposition du Préfet de région de fusionner Sénart, l'agglomération nouvelle d'Evry en une gigantesque intercommunalité, allant jusqu'à Arpajon, n'a aucun sens.
Ce projet culturel, c'est aussi, dans le cadre de l'obligation législative de constituer de grandes intercommunalités, l'occasion de clarifier le projet de développement urbain de Sénart. Je pense que la "réunification" de Sénart et de Melun Val de Seine a du sens, d'abord parce que ce développement avait été initialement pensé comme ça, ensuite parce que le bassin de vie qu'il représente est une réalité. Le développement universitaire indispensable, l'équipement hospitalier, le développement économique et la présence forte de l'industrie aéronautique: tous ces sujets sensibles et si indispensables à notre territoire doivent faire l'objet d'une ambition partagée.
Au delà de nos différences, travaillons à la réalisation de cette ambition. Le regroupement de toutes nos forces au sein d'une même intercommunalité doit le permettre.
mercredi 10 septembre 2014
Les collèges départementaux
mercredi 27 août 2014
Aller de l’avant et rester optimiste
Que penser de la sortie de Montebourg du gouvernement, certes il y avait du panache, de la gouaille et du volontarisme dans sa manière d’exercer les responsabilités de son ministère, mais aussi trop souvent de la morgue et de la condescendance vis à vis des autres membres de l’équipe gouvernementale et un mépris à peine feint vis à vis du Président de la République, cela devenait insupportable.
Une équipe se doit de jouer collectif, ce n’était pas son cas, il était déjà dans le coup d’après.
Que penser de son remplaçant : Emmanuel Macron, certain l’habille déjà du costume ultralibéral de banquier de chez Rothschild, certes il en a été un cadre dirigeant pendant 4 ans, et alors…personnellement je le jugerais sur ses actes. Énarque, inspecteur des finances, à 37 ans il est membre du PS depuis près de 15 ans, il a le même profil que bien d’autres membres de « l’intelligentsia socialiste ». Il est hélas loin le temps ou un ministre des finances pouvait n’avoir qu’un CAP d’ajusteur en poche, le dernier s’appelait Bérégovoy…
Au stade ou nous en sommes, il fallait sortir des tiraillements dans l’exécutif et remettre de la cohérence et de la lisibilité, c’est fait, je ne sais pas si c’est la bonne solution, je sais en tous cas, qu’il ne pouvait plus être question de continuer à zigzaguer.
On connait les défis qu'il faut relever : un déficit de plus de 4 % du PIB, un déficit du commerce extérieur de plus de 60 milliards d'euros, une dette d'environ 1800 milliards d'euros, plus de 11 % de chômeurs, une croissance proche de zéro... tous ces chiffres ne se sont pas accumulés depuis l'arrivée de Hollande à l'Elysée. Ils sont le fruit de politiques cumulatives de droite comme de gauche au fil des 30 dernières années.
Ils sont aussi le fruit d'une crise mondiale particulièrement sévère. En 20 ans la mondialisation des échanges économiques a rendu toutes les économies nationales dépendantes les uns des autres. Des Pays, hier sous le joug soviétique se sont libérés, y compris économiquement, d’autres hier sous développés : la Chine, l’Inde, le Brésil, et bien d’autres, émergent et deviennent des acteurs économiques de 1er plan.
Aucune solution purement nationale n’est désormais possible et nous devons tenir compte des politiques économiques et financières suivies par les autres. Nos marges de manœuvres se sont réduites au fil du temps et nous obligent à une remise à jour de nos logiciels de pensée. Des réformes sont indispensables. Espérons que cette nouvelle équipe sache prendre les bonnes décisions, en préservant le modèle qui est le nôtre.
Quoi que certains en disent, jusqu’ici la France n’a pas connu l’austérité, les salaires n’ont pas diminué, les retraites non plus, aucun fonctionnaire n’a été licencié, notre bouclier social protège les plus démunis, la sécurité sociale et notre système de santé fonctionnent toujours, notre système éducatif aussi. La France a conservé une armée capable d’intervenir presque partout dans le monde en assurant ainsi la sécurité nationale et celle de l’Europe.
Alors relevons nos manches tous ensemble et croyons en l’avenir.
Une équipe se doit de jouer collectif, ce n’était pas son cas, il était déjà dans le coup d’après.
Que penser de son remplaçant : Emmanuel Macron, certain l’habille déjà du costume ultralibéral de banquier de chez Rothschild, certes il en a été un cadre dirigeant pendant 4 ans, et alors…personnellement je le jugerais sur ses actes. Énarque, inspecteur des finances, à 37 ans il est membre du PS depuis près de 15 ans, il a le même profil que bien d’autres membres de « l’intelligentsia socialiste ». Il est hélas loin le temps ou un ministre des finances pouvait n’avoir qu’un CAP d’ajusteur en poche, le dernier s’appelait Bérégovoy…
Au stade ou nous en sommes, il fallait sortir des tiraillements dans l’exécutif et remettre de la cohérence et de la lisibilité, c’est fait, je ne sais pas si c’est la bonne solution, je sais en tous cas, qu’il ne pouvait plus être question de continuer à zigzaguer.
On connait les défis qu'il faut relever : un déficit de plus de 4 % du PIB, un déficit du commerce extérieur de plus de 60 milliards d'euros, une dette d'environ 1800 milliards d'euros, plus de 11 % de chômeurs, une croissance proche de zéro... tous ces chiffres ne se sont pas accumulés depuis l'arrivée de Hollande à l'Elysée. Ils sont le fruit de politiques cumulatives de droite comme de gauche au fil des 30 dernières années.
Ils sont aussi le fruit d'une crise mondiale particulièrement sévère. En 20 ans la mondialisation des échanges économiques a rendu toutes les économies nationales dépendantes les uns des autres. Des Pays, hier sous le joug soviétique se sont libérés, y compris économiquement, d’autres hier sous développés : la Chine, l’Inde, le Brésil, et bien d’autres, émergent et deviennent des acteurs économiques de 1er plan.
Aucune solution purement nationale n’est désormais possible et nous devons tenir compte des politiques économiques et financières suivies par les autres. Nos marges de manœuvres se sont réduites au fil du temps et nous obligent à une remise à jour de nos logiciels de pensée. Des réformes sont indispensables. Espérons que cette nouvelle équipe sache prendre les bonnes décisions, en préservant le modèle qui est le nôtre.
Quoi que certains en disent, jusqu’ici la France n’a pas connu l’austérité, les salaires n’ont pas diminué, les retraites non plus, aucun fonctionnaire n’a été licencié, notre bouclier social protège les plus démunis, la sécurité sociale et notre système de santé fonctionnent toujours, notre système éducatif aussi. La France a conservé une armée capable d’intervenir presque partout dans le monde en assurant ainsi la sécurité nationale et celle de l’Europe.
Alors relevons nos manches tous ensemble et croyons en l’avenir.
mardi 24 juin 2014
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