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lundi 9 mars 2015

Les mensonges 2015 de Monsieur Alapetite


Département de Seine et Marne
Canton de Combs la Ville
Election départementale des 22 et 29 mars 2015








Monsieur Alapetite candidat UMP ment, il mentait déjà dans sa calamiteuse campagne cantonale de 2011 où il avait été éliminé dès le 1er tour.


Il affirme ainsi dans son dernier tract :

Soutenir une mobilité au service de tous :

D’après lui, les routes départementales seraient « insalubres » et en mauvais état
C’est faux : nous consacrons 64 millions d’euros à l’entretien des 4500 km de voiries départementales, c’est le 2ème budget d’investissement du Conseil général

Il prétend vouloir remotiver les entreprises du bâtiment et des travaux publics

D’après Monsieur Alapetite « les référentiels et exigences locaux au regard d’une analyse coût/efficacité seraient obsolètes ». « Le code des marchés publics serait à revoir »…

Monsieur Alapetite se trompe de compétences, revoir le code des marchés publics n’entre pas dans celles du Conseil général. Par contre, il se doit d’en appliquer les règles.

En seine et Marne dans l’analyse des offres, le prix n’entre que pour 40%, c’est bien la qualité proposée de la prestation qui à chaque fois l’emporte. Monsieur Alapetite ne connaît visiblement pas de quoi il parle.

En matière de développement économique : Monsieur Alapetite prétend que la majorité socialiste consacrerait l’essentiel de son action à la promotion de la logistique…J’observe que c’est sur le territoire de sa commune que se développe le plus vaste parc logistique du canton :  Paris Sud.

Ce n’est pas le Conseil général qui a choisi cette orientation, il n’en a pas la compétence, c’est le Conseil communautaire de Sénart, où en principe il siège et où il vote toutes les délibérations. La confusion des genres n’effraie pas Monsieur Alapetite.

Le Conseil général et sa majorité de gauche n’ont pas attendu Monsieur Alapetite pour développer le pôle aéronautique de Villaroche en participant à la reprise de son aérodrome et en y installant en quelques années une vingtaine d’entreprises, créant ainsi plusieurs centaines d’emplois et facilitant l’essor de Safran Snecma.

Monsieur Alapetite continue de mentir sur le développement de la Fibre optique. Il prétend que ce déploiement fait du surplace… En 10 ans, 51 millions d’euros ont été investis par le département sur ce projet. Après avoir construit l’architecture de ce déploiement, 1600 km de fibre optique parcourent le département d’Est en Ouest et du Nord au Sud.

Le Syndicat Seine et Marne Numérique a été créé  le 31/12/2014, il regroupe à ce jour 26 intercommunalités représentant 400 communes. L’objectif de la Délégation de service public, qui vient d’être accordée à la Société Covage, doit permettre en 15 ans, de relier chaque foyer et entreprises de Seine et Marne, en installant plus de 270 000 prises dont 50 % dans les 5 prochaines années.

Ce sont 350 millions d’euros de financements publics et privés qui seront ainsi investis en 15 ans dans le déploiement de la fibre optique. Une convention de financement entre la Région Ile de France, le Département et le syndicat Seine et Marne numérique vient d’être adoptée.

Monsieur Alapetite ignore sans doute aussi que Sénart reste à ce jour en zone réservée à l’initiative privée (SFR et Orange) et que ces deux opérateurs ne semblent pas pressés d’y investir.

Concernant la solidarité :


En matière de santé, quoi que prétende Monsieur Alapetite, notre canton n’est pas encore concerné par la désertification médicale, et les actions entreprises depuis 5 ans par le département, en matière d’installation de médecins, visent prioritairement les zones rurales de Seine et Marne là où se posent véritablement l’urgence d’intervenir.

L’action du Conseil général et de son Président, celle du député Olivier Faure, ont été  déterminantes pour débloquer le dossier de la construction de l’hôpital de Melun, longtemps bloquée par l’ancienne majorité de Droite sous la présidence Sarkozy.

Non, Monsieur Alapetite, la Maison des Solidarités de Sénart n’est pas au bord de l’implosion et les missions qui sont les siennes y sont bien remplies avec professionnalisme et compétences. Le budget consacré à l’action sociale en Seine et Marne est de plus de 620 millions d’euros soit plus de 60% du budget de fonctionnement du conseil général. Oui la crise et ses conséquences sociales,  nous imposent d’y dépenser toujours plus.

Qui va garder nos enfants, s’interroge Monsieur Alapetite : devant l’incurie de la précédente majorité de droite qui refusait d’investir dans le domaine de la petite enfance, dès 2005 le Conseil général est intervenu vigoureusement sur le sujet des modes de garde en mettant en place 2 plans successifs de 1000 créations de places de crèche. En 10 ans, ces 2 plans ont été parfaitement remplis et ont permis d’aider les communes à financer la construction de nouvelles crèches en Seine et Marne.  La Commune de Combs la Ville en a d’ailleurs bénéficié pleinement. A titre d’exemple, en 2014, 131 000 euros de subventions on été accordées à cette commune pour le fonctionnement de ses crèches.

Il existe sur le canton près de 600 assistantes maternelles agréées par le Conseil général. 610 familles utilisant une de ces assistantes maternelles  ont bénéficié en 2014 du dispositif BébéBonus 77 qui permet d’alléger le coût de la garde de leurs enfants. Cette initiative continue d’être décriée par l’opposition…

Que fait la Majorité socialiste pour lutter contre « l’érosion » de nos collèges : s’interroge encore Monsieur Alapetite.

Le budget d’investissement des collèges est devenu depuis plusieurs années, le premier budget d’investissement du Conseil général. 60 millions d’euros y seront consacrés en 2015. Les 6 collèges du canton actuel de Combs la Ville en ont pleinement profité et des travaux importants d’entretien y ont été réalisés. Monsieur Alapetite devrait le savoir s’il avait siégé dans les CA d’établissements lorsqu’il y avait été désigné. Les deux collèges de sa commune sont désormais numérisés. Reliée à la fibre optique, chaque classe y bénéficie de deux prises internet, d’un tableau numérique et d’un ordinateur. 4 des 6 collèges sont ainsi équipés, les 2 autres le seront d’ici 2016.  Il en coûte à chaque fois environ 300 000 euros d’investissement. Curieusement, Monsieur Alapetite ne parle pas du dispositif d’Aide à la Restauration des Collégiens, ce dispositif a bénéficié à 270 élèves ½ pensionnaires du canton en 2014.

La part consacrée au sport et à la culture serait insuffisante d’après Monsieur Alapetite ; on peut sans doute faire mieux, mais nos prédécesseurs de droite  prétendaient que ce n’était pas dans nos compétences…le Conseil général de seine et Marne consacre près de 20 millions d’euros à la culture et au patrimoine ainsi que 9 millions d’euros à la jeunesse et au sport. Les associations sportives et culturelles du canton le savent bien et elles ont apprécié particulièrement l’action du Conseil général à leur profit.

Ainsi donc la soit disant pédagogie de la campagne de Monsieur Alapetite et de Madame Hidjeb ne repose que sur la falsification.

Ceux qui ont affaibli financièrement le Conseil général de Seine et Marne, ainsi que tous les départements de France, sont leurs propres amis politiques : à savoir en 2004, lorsque Monsieur Raffarin premier ministre a transféré aux Conseils généraux, la charge du RSA, sans transfert financier correspondant. En dix ans, ce sont 58 Milliards d’euros qui ont été économisés par l’Etat et mis à la charge directe des départements alors que cette allocation relève de la solidarité nationale.

Pour la seule année 2015, le RSA coûtera aux seine et marnais plus de 120 millions d’euros, soit deux fois le budget que nous consacrons en investissement aux collèges. Le vrai scandale est là !

Sachant  désormais à quoi vous en tenir sur les promesses qu’ils pourront vous faire, vous ferez confiance à Virginie Thobor et Jean Laviolette, les deux candidats socialistes appelés à me succéder sur le canton de Combs-la-Ville. Tous deux élus brillamment lors des dernières élections municipales ont  prouvé leur compétence et leur dynamisme. Je leur fais totalement confiance.

Didier Turba

Conseiller général du canton de Combs-la-Ville
Vice-président du Conseil général chargé des finances

jeudi 10 avril 2014

Suppression des départements : le Gouvernement se trompe de cible

Devant la représentation Nationale, le 8 avril dernier, le Nouveau 1er Ministre Manuel Valls annonçait la suppression de la moitié des régions avant 2017. La totalité des départements passeront ensuite à la trappe, mais les 36000 communes restent ainsi que, plus de 15000 syndicats à vocation simples ou multiples... contre 8000 communes en Allemagne, pour 80 Millions d'habitants. Chercher l'erreur...
La clause de compétence générale que l’Assemblée Nationale venait de redonner aux collectivités locales...sera supprimée. De même, était-ce utile, pour en arriver là, de supprimer le conseiller territorial... et pourquoi attendre 2021.

Sur une question institutionnelle aussi essentielle, un référendum demandant au peuple français ce qu'il souhaite, est indispensable.
Vox populi, vox dei, au moins nous saurions définitivement sur quel pied danser et comment préparer les futures échéances...
Cette annonce, c'est la démobilisation générale assurée pour 2015 date du renouvellement des assemblées régionales et départementales. Pour les personnels des Conseils généraux, comme pour les élus qui ne seront plus que des exécuteurs testamentaires, destinés entre 2015 et 2021 à exécuter les affaires courantes d'une institution mourante. 
Excitant tout cela !!! Alors, oui, ce n'est pas seulement d'un débat que nous avons besoin sur la réforme territoriale, il faut demander l'avis des français.
Relisez ce que j'écrivais le 21 janvier dernier sur le « mille feuille », ce n'est hélas pas la voie qui a été choisie par le Président de la République et le  nouveau 1er Ministre, en matière de réforme institutionnelle des territoires.

Supprimer les départements, ne fera pas faire d'économie, ils ont déjà du se mettre à une diète sévère depuis 2004 pour faire face aux dépenses dont l'Etat s'est déchargé sans les compenser (RSA, APA, PCH, routes nationales devenues départementales, personnels d'entretien des collèges, MDPH, ect...).

En Seine et marne nous avons un des taux les plus faibles de dépenses d'administration, nous sommes au bout des économies possibles. 

Supprimer les élus ne fera pas d'économies substantielles et dans notre département, il faudra toujours entretenir le réseau routier, s'occuper des 3500 enfants retirés à leur familles par l'autorité judiciaire et confiés aux bons soins des services départementaux, prendre en charge les personnes handicapées et âgées dépendantes, faire fonctionner les collèges, Prendre en charge les transports scolaires (aujourd'hui gratuits) Payer les bénéficiaires du RSA et tenter de les réinsérer...

Bref, mes chers concitoyens ne comptez pas sur la suppression des conseils généraux, devenus départementaux, pour payer moins d'impôts ou faire diminuer les dépenses publiques (sauf à supprimer les services dont je viens de parler).