Canton
de Combs la Ville
Election
départementale des 22 et 29 mars 2015
Monsieur Alapetite candidat UMP ment, il mentait déjà dans sa calamiteuse campagne cantonale de 2011 où il avait été éliminé dès le 1er tour.
Il affirme ainsi dans son
dernier tract :
Soutenir une
mobilité au service de tous :
D’après lui, les routes départementales seraient
« insalubres » et en mauvais état
C’est faux : nous consacrons 64 millions
d’euros à l’entretien des 4500 km de voiries départementales, c’est le 2ème
budget d’investissement du Conseil général
Il prétend
vouloir remotiver les entreprises du bâtiment et des travaux publics
D’après Monsieur Alapetite « les référentiels
et exigences locaux au regard d’une analyse coût/efficacité seraient obsolètes ».
« Le code des marchés publics serait à revoir »…
Monsieur Alapetite se trompe de compétences, revoir
le code des marchés publics n’entre pas dans celles du Conseil général. Par
contre, il se doit d’en appliquer les règles.
En seine et
Marne dans l’analyse des offres, le prix n’entre que pour 40%, c’est bien la
qualité proposée de la prestation qui à chaque fois l’emporte. Monsieur
Alapetite ne connaît visiblement pas de quoi il parle.
En matière
de développement économique : Monsieur Alapetite prétend que la majorité
socialiste consacrerait l’essentiel de son action à la promotion de la
logistique…J’observe que c’est sur le territoire de sa commune que se développe
le plus vaste parc logistique du canton :
Paris Sud.
Ce n’est pas
le Conseil général qui a choisi cette orientation, il n’en a pas la compétence,
c’est le Conseil communautaire de Sénart, où en principe il siège… et où il vote toutes les
délibérations. La confusion des genres n’effraie pas Monsieur Alapetite.
Le Conseil
général et sa majorité de gauche n’ont pas attendu Monsieur Alapetite pour
développer le pôle aéronautique de Villaroche en participant à la reprise de son aérodrome
et en y installant en quelques années une vingtaine d’entreprises, créant ainsi
plusieurs centaines d’emplois et facilitant l’essor de Safran Snecma.
Monsieur
Alapetite continue de mentir sur le développement de la Fibre optique. Il prétend que ce
déploiement fait du surplace… En 10 ans, 51 millions d’euros ont été investis
par le département sur ce projet. Après avoir construit l’architecture de ce
déploiement, 1600 km de fibre optique parcourent le département d’Est en Ouest
et du Nord au Sud.
Le Syndicat
Seine et Marne Numérique a été créé le
31/12/2014, il regroupe à ce jour 26 intercommunalités représentant 400
communes. L’objectif
de la Délégation de service public, qui vient d’être accordée à la Société
Covage, doit permettre en 15 ans, de relier chaque foyer et entreprises de Seine
et Marne, en installant plus de 270 000 prises dont 50 % dans les 5 prochaines
années.
Ce sont 350
millions d’euros de financements publics et privés qui seront ainsi investis en
15 ans dans le déploiement de la fibre optique. Une convention de
financement entre la Région Ile de France, le Département et le syndicat Seine
et Marne numérique vient d’être adoptée.
Monsieur Alapetite ignore sans doute aussi que
Sénart reste à ce jour en zone réservée à l’initiative privée (SFR et Orange)
et que ces deux opérateurs ne semblent pas pressés d’y investir.
Concernant
la solidarité :
En matière
de santé, quoi que prétende Monsieur Alapetite, notre canton n’est pas encore concerné
par la désertification médicale, et les actions entreprises depuis 5 ans par le
département, en matière d’installation de médecins, visent prioritairement les
zones rurales de Seine et Marne là où se posent véritablement l’urgence
d’intervenir.
L’action du Conseil général et de son Président, celle
du député Olivier Faure, ont été
déterminantes pour débloquer le dossier de la construction de l’hôpital
de Melun, longtemps bloquée par l’ancienne majorité de Droite sous la
présidence Sarkozy.
Non,
Monsieur Alapetite, la Maison des Solidarités de Sénart n’est pas au bord de
l’implosion
et les missions qui sont les siennes y sont bien remplies avec
professionnalisme et compétences. Le budget consacré à l’action sociale en
Seine et Marne est de plus de 620 millions d’euros soit plus de 60% du budget
de fonctionnement du conseil général. Oui la crise et ses conséquences
sociales, nous imposent d’y dépenser
toujours plus.
Qui va
garder nos enfants, s’interroge Monsieur Alapetite : devant l’incurie de la
précédente majorité de droite qui refusait d’investir dans le domaine de la
petite enfance, dès 2005 le Conseil général est intervenu vigoureusement sur le
sujet des modes de garde en mettant en place 2 plans successifs de 1000 créations
de places de crèche. En 10 ans, ces 2 plans ont été parfaitement remplis et ont
permis d’aider les communes à financer la construction de nouvelles crèches en
Seine et Marne. La Commune de Combs la Ville
en a d’ailleurs bénéficié pleinement. A titre d’exemple, en 2014, 131 000 euros
de subventions on été accordées à cette commune pour le fonctionnement de ses
crèches.
Il existe sur le canton près de 600 assistantes
maternelles agréées par le Conseil général. 610 familles utilisant une de ces
assistantes maternelles ont bénéficié en
2014 du dispositif BébéBonus 77 qui permet d’alléger le coût de la garde de
leurs enfants. Cette initiative continue d’être décriée par l’opposition…
Que fait la
Majorité socialiste pour lutter contre « l’érosion » de nos collèges : s’interroge encore Monsieur Alapetite.
Le budget d’investissement des collèges est devenu
depuis plusieurs années, le premier budget d’investissement du Conseil général.
60 millions d’euros y seront consacrés en 2015. Les 6 collèges du canton actuel
de Combs la Ville en ont pleinement profité et des travaux importants
d’entretien y ont été réalisés. Monsieur Alapetite devrait le savoir s’il avait
siégé dans les CA d’établissements lorsqu’il y avait été désigné. Les deux
collèges de sa commune sont désormais numérisés. Reliée à la fibre optique,
chaque classe y bénéficie de deux prises internet, d’un tableau numérique et d’un
ordinateur. 4 des 6 collèges sont ainsi équipés, les 2 autres le seront d’ici
2016. Il en coûte à chaque fois environ
300 000 euros d’investissement. Curieusement, Monsieur Alapetite ne parle pas
du dispositif d’Aide à la Restauration des Collégiens, ce dispositif a
bénéficié à 270 élèves ½ pensionnaires du canton en 2014.
La part
consacrée au sport et à la culture serait insuffisante d’après Monsieur
Alapetite ;
on peut sans doute faire mieux, mais nos prédécesseurs de droite prétendaient que ce n’était pas dans nos
compétences…le Conseil général de seine et Marne consacre près de 20 millions
d’euros à la culture et au patrimoine ainsi que 9 millions d’euros à la
jeunesse et au sport. Les associations sportives et culturelles du canton le
savent bien et elles ont apprécié particulièrement l’action du Conseil général à
leur profit.
Ainsi donc la soit disant pédagogie de la campagne
de Monsieur Alapetite et de Madame Hidjeb ne repose que sur la falsification.
Ceux qui ont
affaibli financièrement le Conseil général de Seine et Marne, ainsi que tous
les départements de France, sont leurs propres amis politiques : à savoir en 2004, lorsque
Monsieur Raffarin premier ministre a transféré aux Conseils généraux, la charge
du RSA, sans transfert financier correspondant. En dix ans, ce sont 58
Milliards d’euros qui ont été économisés par l’Etat et mis à la charge directe des
départements alors que cette allocation relève de la solidarité nationale.
Pour la
seule année 2015, le RSA coûtera aux seine et marnais plus de 120 millions
d’euros, soit deux fois le budget que nous consacrons en investissement aux
collèges. Le vrai scandale est là !
Sachant
désormais à quoi vous en tenir sur les promesses qu’ils pourront vous
faire, vous ferez confiance à Virginie Thobor et Jean Laviolette, les deux
candidats socialistes appelés à me succéder sur le canton de Combs-la-Ville.
Tous deux élus brillamment lors des dernières élections municipales ont prouvé leur compétence et leur dynamisme. Je
leur fais totalement confiance.
Didier Turba
Conseiller général du canton de Combs-la-Ville
Vice-président du Conseil général chargé des
finances

