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samedi 2 janvier 2016

A propos de la déchéance de la nationalité

On m’aurait posé la question il y a encore un an, j’aurai sans doute été contre, au nom de grands principes moralisateurs.

J’approuve aujourd’hui la proposition du Président de la République : pour quelles raisons ?

Le contexte depuis deux ans à totalement changé. Les attentats perpétués dans le monde entier par le pseudo Etat Islamique se sont multipliés (des dizaines de morts en Tunisie, un avion russe désintégré dans le ciel égyptien, etc… et deux attentats meurtriers à Paris cette année ; 12 morts en janvier à Charlie Hebdo, 130 morts et plus de 300 blessés en novembre.

«En France, les assassins étaient des français. Ils étaient partis à l’étranger mener une guerre sanguinaire au nom d’un Islam dévoyé, ils reviennent sur ordre d’une organisation étrangère (proto- étatique), pour massacrer leurs propres concitoyens sans distinction.

Leurs crimes sont d’une autre nature que les transgressions qui mènent d’ordinaire les criminels en prison. Que de tels assassins, reconnus coupables par la Justice, soient ensuite bannis de la communauté nationale (autant que faire se peut) est une idée qui a peut-être des relents vengeurs, mais elle exprime aussi le besoin de retrouver des repères clairs - donc des limites infranchissables - sur ce qui fonde un destin collectif national. »

Je suis O combien d’accord avec ce texte emprunté à un autre rédacteur que moi.

Ces assassins ont trahi leur pays. Le pays qui les avait éduqués, leur avait permis d’obtenir pour certains des diplômes. Même si certains étaient de petits délinquants, ce n’était pas des exclus qu’il faudrait comprendre…Ils sont venus assassinés dans des conditions horribles leurs compatriotes. Ils sont venus s’en prendre à ce qui fonde notre république, la démocratie, la liberté de la presse, la liberté d’accès à la culture. Ils rejettent notre mode de vie.

Après leur crime, pour ceux que la main de la justice aura pu saisir, les peines les plus lourdes doivent être requises. Et à l’issue de cette peine pour ceux pour qui c’est possible, il faut leur enlever la nationalité française, ils ne méritent plus de faire partie d’une communauté nationale dont ils se sont eux même exclus. A tous les droits civiques et familiaux devraient leur être retirés.

Pas de mansuétude pour les ennemis de la liberté.